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26 septembre 2022 Par Jacinthe Laforest 
À la rangée arrière de gauche à droite : Doris MacKinnon (entraîneuse adjointe) Carol Lilly, Isabelle Richards, Janet Nichols, Wilma Ramsay, Susan Shive, Carol Mayne (entraîneuse) et Jacqueline Kelly-Murphy. À la rangée avant : Barb Newcombe (gérante), Tracy Arsenault,  Sandy Marcoux, Candy Handrahan, Darlene Hackett et Stephanie Lawlor. Absentes de la photo : Tammy Murphy,  Helen Groslouis, et Margo Robertson.

En novembre prochain, 18 Prince-Édouardiennes vont s’envoler pour l’Australie.  Amatrices de balle-molle, elles vont participer aux Pan Pacific Masters Games, une manifestation sportive gigantesque.  Pour plusieurs membres de l’équipe, ce sera un retour dans l’hémisphère sud, un prix de consolation pour le rendez-vous manqué au Japon.

Dans la tenue de grands tournois sportifs comme dans d’autres domaines, la pandémie a forcé l’annulation, la réorganisation et le report de grands événements mondiaux.  «En 2021, on devait aller au Japon pour les Masters Games.  Ça a été reporté en 2022 puis de nouveau reporté en 2023.  On était tannées d’attendre, alors on a cherché et trouvé un autre tournoi, où on a pu s’inscrire.»

Celle qui dit cela est Sandy Marcoux, membre des Subway Sluggers, l’équipe de balle-molle qui avait remporté la médaille d’argent dans sa catégorie en Nouvelle-Zélande en 2016.  «C’est certain qu’on a ça en tête et qu’on veut bien faire, mais on y va surtout pour l’expérience, pour la camaraderie, et aussi parce qu’on aime la balle-molle», dit Sandy Marcoux. 

Tout de suite après leur participation aux Masters Games de Nouvelle-Zélande, les membres des Subway Sluggers ont commencé les collectes de fonds et la recherche de commanditaires en prévision du Japon en 2021.  «Nos collectes de fonds étaient terminées.  Donc ce n’était pas un souci.  On aurait peut-être pu attendre pour aller au Japon, mais le temps passe.  On vieillit et il peut arriver n’importe quoi.  On a donc décidé d’agir cette année», dit Sandy Marcoux.  

Le meilleur exemple de ce «n’importe quoi» qui peut arriver est arrivé à Tracy Arsenault, lorsque son cancer s’est déclaré en 2020.  Deux ans plus tard, elle récupère encore ses forces.  «Peu importe que je sois capable de jouer trois manches ou des parties complètes, j’ai ma place sur l’équipe.  Et j’ai très hâte.  On s’entraîne, on se tient en forme du mieux qu’on peut chacune de notre côté», dit Tracy Arsenault.  

Les pratiques d’équipes ont également pris un rythme de croisière.  La semaine dernière, l’équipe s’est rencontrée à trois reprises pour un entraînement en terrain le 12 septembre en soirée et deux parties le 17 septembre.  «Ma position dans l’équipe est receveuse.  C’est très dur sur les jambes  Je vais m’entraîner pour ça, mais ça se pourrait que je joue à une autre position», dit Tracy Arsenault.  Sur ce point, Tracy Arsenault a été rassurée lors de la pratique du 12 septembre.  «J’ai fait sept manches», a-t-elle confirmé plus tard. 

Les Pan Pacific Masters Games seront gigantesques.  «En balle-molle, ils acceptent un maximum de 130 équipes et il y a 40 sports.  Ça donne une idée de la grandeur de l’événement.  On sera dans une région qui s’appelle la Gold Coast.  Ça a l’air très beau», dit Sandy Marcoux.  

Les Subway Sluggers vont concourir dans la division des 45 ans et plus, et dans la catégorie du sport récréatif.

balle molle 2Tracy Arsenault et Sandy Marcoux.

balle molle 3Isabelle Richards au bâton.

balle molle 4Susan Shive au premier but.  (Photos : Subway Sluggers)  

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