Société
27 septembre 2021 Par Marcia Enman
J. Edmond Arsenault, le 15 juin 1975 (Photo : Archives de La Voix acadienne)

Lors de l’assemblée annuelle de La Voix acadienne le 26 juin 1985, l’on parlait d’envisager des alternatives de financement pour l’hebdomadaire.  C’est pour cette raison que les membres du conseil d’administration de l’époque ont décidé de mettre sur pied la Fondation des Œuvres acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard. 

Cet organisme caritatif tenterait d’établir un fonds de fiducie qui servirait au financement du journal. 

Le président du conseil d’administration de La Voix acadienne en ce temps, J.-Edmond Arsenault, indique dans un article publié le 3 juillet 1985 que l’on espère organiser une campagne de financement pour la Fondation dans un proche avenir.

Dans un article publié le 7 mai 1986 dans le cadre de l’assemblée générale annuelle de La Voix acadienne, on attendait encore une réponse à une lettre patente d’incorporation qui avait été soumise en 1983 pour un numéro d’enregistrement de Revenu Canada pour créer officiellement cette fondation.  L’organisme en question aurait comme tâche de rechercher des partenaires pour contribuer à ce fonds dont les intérêts pourraient éventuellement aider des organismes en besoin, tel que La Voix acadienne. 

Au cours de route et avec les exigences de Revenu Canada, on a été obligé d’apporter des amendements à la lettre patente d’incorporation à quelques reprises pour finalement établir une Charte et recevoir le numéro de charité.  Officiellement, depuis le 21 septembre 1987, la fondation pouvait émettre des reçus officiels, et les personnes qui faisaient des dons à l’organisme puissent en déduire le montant de leur revenu imposable en vertu de la Loi.  Et ceci est encore le cas.

Depuis ce temps, l’organisme a conservé son statut caritatif en respectant les normes de fonctionnement, et a pu produire les rapports annuels nécessaires.

Il n’y a pas eu de grandes campagnes et la Fondation était limitée dans le cadre de ses contributions.  On a choisi de remettre une bourse à une étudiante ou un étudiant, qui allait étudier en journalisme durant plusieurs années.

Une deuxième fondation a été créée soit La Fondation Jean-H.-Doiron dont une campagne de levée de fonds a donné un assez bon résultat dans les années 1996-1998.  N’ayant pas été capable de recevoir un numéro de charité, c’était bien qu’on ait eu la Fondation des œuvres acadiennes, qui, elle, pouvait émettre des reçus aux gens qui désiraient contribuer à la survie de La Voix acadienne à long terme.

Encore aujourd’hui, les gens qui désirent faire une contribution à la survie du journal La Voix acadienne peuvent le faire en s’adressant à La Fondation des œuvres acadiennes et on vous remettra un reçu officiel pour vos impôts.

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