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21 septembre 2022 Par Jacinthe Laforest
Rachelle Smith, directrice générale de Cap enfants, invite les gens à venir en apprendre plus sur le programme «Je suis là» et à se porter bénévole. La rencontre d’information aura lieu le 22 septembre au local de Cap enfants, à Wellington. (Photo : J.L.)

La Coalition action pour enfants (Cap enfants) veut lancer un nouveau programme de marrainage et de parrainage entre des bénévoles et de nouveaux parents.  Le programme s’appelle «Je suis là» et une rencontre d’information et de recrutement aura lieu le jeudi 22 septembre à Wellington.

Pour mettre au point son programme «Je suis là», Cap enfants s’est inspiré d’un programme semblable à Sherbrooke au Québec.  «Leur programme s’appelle Marraines tendresse.  C’est Annick Vaillantcourt du CPE l’Académie de l’exploration [nouveau nom de Pomme et Rinette] qui nous avait parlé de ce programme où elle était bénévole lors-qu’elle vivait par là.  On a pensé que ça pourrait être une bonne idée pour ici.  À ma connaissance, on serait le premier programme du genre aux Maritimes», dit Rachelle Smith, directrice générale de Cap enfants. 

Pour commencer, le programme vise surtout la région Évangéline.  «Au cours des derniers mois, on a eu plusieurs naissances dans la région.  Je dirais une dizaine.  Ça ne sera pas difficile de trouver des familles pour participer au programme.  C’est pourquoi on met l’accent sur le recrutement des bénévoles.  On recherche des personnes qui ont un peu de temps.  On pense que ça attirera surtout les femmes, mais ça se pourrait que des hommes soient intéressés.  De la même manière, on pense que ce sont surtout les nouvelles mamans qui voudront profiter du service, mais les nouveaux papas pourraient eux aussi profiter du programme.  On n’exclut personne.  Même chose pour l’âge de l’enfant.  On vise les bébés, mais on ne refuserait pas une maman d’un enfant de 3 ans qui a besoin d’un peu de répit.»

Le répit, c’est justement ce que procure le programme «Je suis là».  Les bénévoles donneront un maximum de trois heures par semaine à une famille.  Le bénévole sera là pour écouter, pour accompagner, pour offrir un répit.  «On peut voir des situations où le parent pourra faire son ménage, ou même faire une sieste, pendant que le bénévole surveille les enfants.  En général, il leur suffira d’être là à l’heure et au jour convenu, d’assurer une présence bienveillante et discrète pendant quelques heures.»

Lors de la rencontre d’information, les personnes intéressées pourront poser toutes les questions qui leur viennent en tête et se laisser convaincre de mettre leur nom pour «être là». 

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