Karen Farag est une jeune femme passionnée par le milieu de la santé. Extravertie et motivée, c’est depuis quelques années qu’elle a ressenti la piqûre pour le monde médical.
«Je suis allée en observation à l’hôpital pour la première fois pendant l’été 2018. Cette journée a confirmé mon choix de carrière. La médecin responsable a reçu un code bleu. Nous nous sommes mises à courir. J’étais émer-veillée de la façon dont elle a pris en charge la situation. J’ai adoré voir quelqu’un avec autant de connaissan-ces et qui savait comment réagir vis-à-vis de cette intervention», explique Karen.
C’est lors de sa troisième année scolaire que Karen a déménagé à l’Île-du-Prince-Édouard. Malgré le déménagement, elle s’est adaptée rapidement et a pu conserver sa langue maternelle qui est le français. «Pour moi, être bilingue c’est un honneur, je suis très chanceuse», dit Karen.
Durant le reste de son parcours scolaire, elle a continué ces études dans des écoles d’immersions françaises. Passionnée de la santé, la jeune femme a terminé un baccalauréat dans le programme sciences de la santé à l’Université de Moncton. À la fin de ces études, elle a pris la décision de continuer son parcours postscolaire à l’Université de Sherbrooke en médecine. Étant très proche de sa famille, la distance entre la maison familiale et sa nouvelle ville universitaire était un grand facteur pour Karen. Elle s’est bientôt faite des amis et s’est intégrée dans son nouveau milieu. De plus, l’étudiante vit en appartement avec son frère et se compte très choyée de l’avoir à ses côtés.
Pour la jeune femme, le temps passe très rapidement. «Le programme est très ardu, mais je n’ai jamais eu de doute vis-à-vis de mes études en médecine. À Sherbrooke, le programme se différencie des autres d’ailleurs. Nos cours sont ciblés sur les besoins des patients et sur le travail d’équipe. On comprend l’importance du travail en groupe, nous sommes habitués à collaborer avec d’autres professionnels. Le programme est divisé par symptômes. C’est très diversifié. Je sais que si je n’aime pas le sujet d’une semaine, la semaine suivante sera différente. C’est ce que j’aime dans ce programme,» dit Karen.
La jeune est très motivée et veut aider les autres. À la suite de ses étu-des, Karen souhaite être urgentologue ou encore spécialiste en médecine interne. «J’ai seulement 1 année de médecine d’accomplie, alors j’ai eu un petit aperçu des différents domaines. Donc, pour le moment, je ne suis pas encore à 100 % certaine de ma spécialisation», confirme Karen.