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04 novembre 2021 Par Jacinthe Laforest
L’AGA de l’ATÉ/ATAÎPÉ, au restaurant du Village musical acadien à Abram-Village.

C’est maintenant officiel, l’Association touristique Évangéline s’appellera dorénavant l’Association touristique AcadieÎPÉ.  Il s’agit du nom de société de l’organisme et non de la marque sous laquelle le produit touristique acadien de l’Île sera promu.  Sur cette question de marque, aucune décision n’a été prise. 

C’est dans une confusion considérable que finalement, les membres présents à l’AGA de l’Association touristique Évangéline ont adopté le nouveau nom (Association touristique AcadieÎPÉ).  L’ATÉ deviendra donc l’ATAÎPÉ par son abréviation. 

«C’est juste le nom de société de l’organisme.  Ce n’est pas la marque», disaient certaines personnes alors que les autres ne voyaient pas l’utilité de choisir deux différentes façons de s’identifier.  De plus, l’appellation AcadieÎPÉ est déjà largement utilisée, surtout depuis le 300e anniversaire de l’Acadie de l’Île en 2020.

Le président de l’ATÉ/ATAÎPÉ, Marcel Bernard, a expliqué que plutôt que de laisser tomber le site Web développé pour le 300e anniversaire, son conseil d’administration a décidé de reprendre cette présence Web à son compte. 

Le résultat est que dans les faits, lorsqu’on entre «Acadieipe.com» dans un moteur de recherche, on tombe sur l’ATÉ/ATAÎPÉ.  Par contre, si on fait «acadieipe.ca», on tombe sur le site Web du Musée acadien.  «Si on change le nom de notre marque, ça va régler ce problème, mais on doit faire vite, car la date limite pour les publicités dans le guide provincial approche», a rappelé Marcel Bernard.

Sur la question des dépliants «papier», la question a été réglée très rapidement.  La préférence est allée vers la publicité sur les médias sociaux et le Web.  Jeannita Bernard, copropriétaire des Chalets de la Grande Basse (avec son mari Marcel), a apporté un argument de taille à la discussion.  «Quand je fais le ménage après le départ de nos invités, c’est rare que je trouve des dépliants généraux.  Je trouve plutôt des cartes sur des attractions précises.  Pour le reste, je vois que les gens utilisent leur téléphone pour faire leurs itinéraires et décider où ils vont», a-t-elle exprimé. 

D’un commun accord, les membres ont décidé que publier un dépliant général ne serait pas utile.  Cependant, il a été question d’un calendrier qui serait élaboré en partenariat.  Le Conseil scolaire-communautaire Évangéline a été mentionné comme un partenaire potentiel.

Le virage vers la promotion presque exclusivement sur le Web oblige cependant les dirigeants de l’organisme à offrir un produit en ligne mis à jour quotidiennement ou presque.  L’information doit être exacte à toute heure du jour et de la nuit et représenter tout le monde.  Alvina Bernard, présidente de la coopérative d’artisanat d’Abram-Village, a demandé si l’entreprise serait représentée dans une éventuelle vidéo promotionnelle, ce qui lui a été garanti. 

Pour ce qui est de la tenue à jour d’un site Web et de la gestion des médias sociaux, les efforts de l’organisme pour recruter du personnel ne donnent rien.  «Actuellement, on n’a personne, mais il va y avoir quelqu’un.  C’est certain», a garanti Marcel Bernard. 

Également, le président a annoncé que la technologie des codes QR serait développée pour les membres de l’ATAÎPÉ.  «Je n’aurais pas dit cela avant, mais maintenant, avec la pandémie, tout le monde connaît cette technologie», a-t-il dit.  «Les musées de l’Île utilisent les codes QR depuis 10 ans.  Ce n’est pas vraiment nouveau», a indiqué Noëlla Richard, directrice du Musée acadien. 

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