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04 avril 2020

Laurent Rigaux - Initiative de journalisme local - APF – Atlantique

Suivez la progression de la pandémie à l’Île-du-Prince-Édouard. Les données sont mises à jour quotidiennement.

 

La pandémie de COVID-19 s’est étendue comme une traînée de poudre à travers le monde. À l’Île-du-Prince-Édouard (Î.-P.É.), les cas confirmés jusqu’à présent ne sont que des cas importés d’autres pays. Les personnes malades sont toutes revenues de voyages à l’étranger. Il n’y a pas encore de transmission communautaire.

 

 

 

 

 

Depuis l’apparition du premier cas, Heather Morrison, la médecin-hygiéniste en chef de la province, a annoncé des mesures toujours plus draconiennes, pour limiter les interactions sociales et endiguer l’épidémie. L’éloignement social est devenu une nouvelle norme à l’Île. Celles et ceux qui reviennent de l’étranger ou d’autres provinces doivent aussi s’auto-isoler pendant 14 jours.

 

Le graphique suivant montre le nombre de nouveaux cas détectés chaque jour à l’Î.-P.-É. Les prochaines semaines montreront si les mesures prises au tout début de la pandémie ont été efficaces pour limiter la propagation communautaire.

 

 

 

S’il n’y a pas encore de transmission communautaire à l’Î.-P.-É., cela ne signifie pas que la pandémie n’est pas enclenchée. Elle suit la même progression que celle de l’Ontario, avec quelques jours de décalage.

 

 

 

Le point sur la maladie au Canada

 

La COVID-19 a atteint le Canada le 31 janvier avec les premiers cas confirmés en Ontario et en Colombie-Britannique. Le Québec, l’Alberta, le Manitoba et la Saskatchwan ont suivi rapidement. Le Nouveau-Brunswick, lui, est touché officiellement deux semaines plus tard, le 13 mars, en même temps que le Manitoba. L’Î.-P.-É. vient ensuite, avec le premier cas confirmé le 15. Suivent la Saskatchewan, la Nouvelle-Écosse, puis Terre-Neuve-et-Labrador, les Territoires-du-Nord-Ouest et le Yukon. Seul le Nunavut est aujourd’hui épargné par la maladie.

 

 

 

 

 

Bien que les cas et les décès soient encore faibles, comparativement à la population, ce qui se passe ailleurs dans le monde doit inciter à la prudence. Depuis fin février, les nouveaux cas détectés dans le monde sont, chaque jour, plus nombreux à ceux enregistrés en Chine, signe que la pandémie est mondiale. Plus de 170 pays sont touchés.

 

 

 

 

 

 

 

 

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