Communiqués de la province de l’Île-du-Prince-Édouard
15 avril 2014
Le 11 avril 2014
Le ministère de l’Agriculture et des Forêts a effectué une mise à jour de l’Atlas des terres publiques de l’Î.-P.-É. pour refléter les nouveautés en matière de terres publiques et la couverture forestière actuelle, a annoncé George Webster, ministre de l’Agriculture et des Forêts.

« L’atlas montre toutes les propriétés relevant du domaine public à l’Île, permettant à des milliers d’Insulaires et de visiteurs de les repérer et de s’en servir, a souligné le ministre Webster. L’Île-du-Prince-Édouard renferme de belles terres publiques, et celles-ci sont bien gérées. Nous espérons que les gens s’en serviront davantage et se renseigneront à leur sujet. »

Le premier Atlas des terres publiques a été créé en 2006 pour respecter l’une des mesures de la politique en matière de forêts de l’Î.-P.-É. Contrairement à la plupart des provinces canadiennes où le gouvernement est le plus grand propriétaire foncier, la majorité des terres de l’Î.-P.-É. sont privées. Les terres publiques prennent habituellement la forme de propriétés individuelles ou de petits groupes de propriétés dispersés ici et là dans la province. Il peut donc être difficile de faire la différence entre les terres publiques et les terres privées qui les entourent. À l’origine, l’atlas permettait surtout aux gens de repérer les terres publiques plus facilement. Au fil des ans, la publication a encouragé ses lecteurs à se déplacer et à explorer les terres qui sont gérées en leur nom. 

L’atlas présente plusieurs catégories de terres publiques comme les forêts provinciales, les aires de gestion de la faune, le Parc national, les parcs provinciaux, les aires naturelles et les boisés de démonstration. Certaines terres publiques sont gérées en partenariat avec des groupes comme la Coalition environnementale de l’Î.-P.-É. et la Première Nation Abegweit.

« Nos terres publiques sont une ressource importante pour l’Île-du-Prince-Édouard, d’affirmer le ministre Webster. Ces terres servent à la production de bois d’œuvre, aux activités éducatives de plein air, à la recherche à long terme et à la conservation des habitats, sans oublier les activités récréatives comme la randonnée, le vélo, l’observation d’oiseaux, la chasse et la pêche. Ces terres appartiennent aux Insulaires et nous voulons qu’ils en profitent. »

On peut consulter la version électronique de l’atlas gratuitement sur le site www.gov.pe.ca/gis. On peut également s’en procurer une copie papier à la pépinière J. Frank Gaudet à Charlottetown au coût de 34 $ (taxes incluses).