Le recensement de 2021 aura lieu en mai prochain. Pour les communautés francophones et acadiennes du Canada c’est un exercice qui a son importance, car les données recueillies servent à guider les décideurs dans la répartition des ressources et des services sur le territoire canadien. Ici même, à l’Île-du-Prince-Édouard, la SAF’Île mettra les bouchées doubles pour mener une campagne de promotion, d’éducation et de sensibilisation en plusieurs volets.

La Société acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard a lancé récemment une campagne en trois volets. Le volet «Je PARTIC-ÎPE» s’adresse aux jeunes d’âge scolaire. Le volet «service d’accompagnement solidaire», aidera les personnes isolées ou fragilisées à remplir le questionnaire et le volet «sensibilisation et communication» s’adresse au grand public pour faire connaître les enjeux du recensement.

 

Le premier volet à être lancé est celui qui vise les jeunes. Pourquoi les jeunes? «En consultation avec nos partenaires du Réseau des développeurs, nous avons mis au point un projet pour sensibiliser les jeunes aux enjeux liés au recensement, tout en mettant l’accent sur la fierté identitaire», dit Isabelle Dasylva-Gill, directrice générale de la SAF’Île.

 

Le recensement oblige le répondeur à définir son identité ou à tout le moins, à y réfléchir, pour choisir les réponses qui représentent le mieux son identité.

 

«Même si les jeunes d’âge scolaire ne remplissent pas eux-mêmes le recensement, un jour ils vont le faire. On fait ce travail pour aujourd’hui, mais aussi pour la pérennité de la communauté à plus long terme», précise la DG.

 

Le volet «Je PARTIC-ÎPE» a été mis au point par la SAF’Île appuyée par La Commission scolaire de langue française, Jeunesse acadienne et francophone de l’Î.-P.-É. (JAFLIPE), le RDÉE’Î.-P.-É. et la Coopérative d’intégration francophone (CIF).

 

Tous ensemble, ils invitent tous les jeunes intéressés à participer à ce projet à titre individuel, avec des copains ou avec leur classe, en tournant une capsule vidéo sur le thème «Mon avenir, mon île, ma communauté».

 

Un formulaire en ligne a été créé (https://cutt.ly/9l6FnqI) pour recueillir les inscriptions pour ce projet par lequel les jeunes pourront s’exprimer sur leur identité, mais aussi, concevoir de A à Z, une capsule vidéo, à l’aide de professionnels.

 

Pour la partie ouest de l’Île, les services de la compagnie DigiFilm ont été retenus alors que pour la partie est de l’Île, la compagnie Hummingbird House Production est celle qui a été choisie pour encadrer les jeunes.

 

Sur le formulaire d’inscription, on dit que «Se déclarer francophone c’est un acte citoyen pour que la richesse linguistique du Canada avec ses deux langues officielles soit préservée et pour que ton avenir et celui des générations futures soient aussi possibles en français. Alors, fais entendre ta voix et réalise une capsule vidéo de A à Z avec l’aide d’un professionnel. Parle de ton identité, ton sentiment d’appartenance à la communauté acadienne et francophone, raconte ton quotidien, tes projets et comment tu vois ton avenir».

 

«Nous aimerions avoir plusieurs capsules pour les diffuser pendant le mois de mai, afin d’ajouter la voix des jeunes à notre campagne de sensibilisation. C’est important que les adultes sachent que leurs réponses, aujourd’hui, ont un impact sur la possibilité qu’auront leurs enfants de vivre en français dans l’avenir», souhaite Isabelle Dasylva-Gill. La date limite pour s’inscrire est le vendredi 26 mars.

 

Par ailleurs, les personnes qui s’intéressent au projet et qui voudraient participer à l’encadrement d’un groupe de jeunes pour réaliser leur capsule (en appui de l’expert vidéaste) peuvent également communiquer avec la SAF’Île ou un des partenaires.

 

Le 11 mai : jour du recensement

 

Le jour officiel du recensement sera le 11 mai. Par contre, à compter du 3 mai 2021, il sera possible de remplir le questionnaire du recensement en ligne. Statistique Canada dit que c’est une option à la fois «facile, sûre et pratique», mais pour la SAF’Île, c’est important de procurer aux personnes fragilisées ou isolées, qui ont des défis de littératie technologiques ou en français, une aide pour qu’elles comprennent bien les questions et qu’elles soient en mesure d’y répondre, en ligne, si elles le souhaitent, dans le contexte actuel de la pandémie de la COVID-19.

 

«Ce mode de réponse virtuelle est une chance en période de pandémie mais peut représenter un défi pour certains individus. Le réseau communautaire propose donc plusieurs solutions tels des ateliers informatiques ou des séances d’informations. En outre, le réseau souhaite accompagner les personnes les plus fragilisées et isolées au sein de la communauté qui pour des raisons diverses ne peuvent remplir le questionnaire par écrit ou en ligne en leur proposant un appui à domicile ou par téléphone», dit le communiqué de presse officiel.

 

Un «sondage solidaire» (https://form.jotform.com/TristanCornee/recensement_solidaire) est disponible jusqu’au 29 mars pour permettre aux membres de la communauté d’exprimer leurs besoins pour eux-mêmes mais aussi pour les personnes de leur entourage qui pourraient avoir besoin d’un appui particulier.

 

«La résilience et la solidarité de notre communauté sont fortes. Il est important de continuer à se mobiliser. Le Réseau d’action bénévole du Québec collabore avec la communauté acadienne et francophone de l’Île pour lancer ce service d’accompagnement solidaire pour le recensement en partageant son expertise et ses bonnes pratiques. Cette première étape sera une occasion de réfléchir en tant que communauté à l’impact et nécessité de l’action bénévole», dit Isabelle Dasylva-Gill.

 

Enjeux linguistiques

 

Le questionnaire du recensement inclut évidemment des questions linguistiques. Les questions 8, 9 et 10 servent à brosser un portrait de la diversité linguistique de la population du Canada. Cette information permet d’estimer les besoins de services en français et en anglais et de mieux comprendre la situation actuelle et l’évolution des différents groupes linguistiques du pays. Les questions 12 à 17 (sur l’éducation en français ou en anglais) permettent de recueillir des données conformément à la Charte canadienne des droits et libertés en vue d’appuyer les programmes d’enseignement en français et en anglais au Canada.

 

Ce sont les questions de ces catégories qui ont servi à synthétiser les chiffres suivants : En 2011, la proportion de
francophones à l’extérieur du Québec était de 4 % et 3,8 % en 2016. Si la tendance se maintient, et si rien n’est fait, Statistiques Canada avertit que cette proportion risque de baisser à 3 % d’ici 2036.

 

Cette tendance s’observe aussi à l’Île, ce qui préoccupe la SAF’Île, qui croit cependant que ces statistiques ne sont pas représentatives de la vitalité réelle de la collectivité. C’est dans cette optique que l’organisme porte-parole et ses partenaires veulent mettre à la disposition des organismes des outils de communication adaptés à leurs clientèles afin de les sensibiliser aux enjeux linguistiques du recensement d’un point de vue personnalisé et local.

 

Cette campagne de sensibilisation sera réalisée par Deb O’Hanley, consultante spécialisée en stratégie de communication qui est derrière notamment le logo Je parle français et toi ? du Carrefour de l’Isle Saint-Jean de Charlottetown. L’objectif de cette campagne est d’être ludique et attrayante pour informer et inciter les gens à s’engager et afficher leur fierté.

Photo Isabelle Dasylva Gill

Isabelle Dasylva-Gill, directrice générale de la SAF’Île.  (Photo : Laurent Rigaux)

Communiqué

Des subventions sont offertes pour des projets communautaires visant le mieux-être

15 juin 2021

Les groupes et organismes communautaires peuvent faire une demande en ligne afin d’obtenir un financement pour des initiatives de mieux-être qui font la promotion d’un style vie sain.  Le Programme de subventions pour le mieux-être soutient les initiatives communautaires qui favorisent les modes de vie sains et le bien-être de la communauté. Tous les projets financés par le programme doivent porter sur au moins un des domaines suivants : 

Communiqué

Déclaration du premier ministre King

15 juin 2021

L’honorable Dennis King, premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard a émis la déclaration suivante après l’annonce par l’honorable Wayne Easter qu’il ne se représentera pas aux prochaines élections fédérales :  « Au nom du gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard, je veux remercier Wayne Easter pour ses 28 années de service public à titre de député de Malpeque.  Wayne a été mon député local depuis les 17 dernières années. Comme observateur politique, j’ai vu Wayne depuis sa première élection en 1993 représenter notre province avec dignité, respect et intégrité tout en veillant à ce que les voix des Insulaires soient toujours entendues à notre capitale nationale. »

Communiqué

Déclaration du premier ministre Dennis King

14 juin 2021

 L’honorable Dennis King, premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, a fait la déclaration suivante :  « Les événements de la semaine dernière ont été difficiles pour de nombreux Insulaires. Les membres de nos communautés autochtones et musulmanes, et maintenant les élèves de nos écoles et les membres de la communauté LGBTQ2+, continuent de subir la haine et la discrimination. C’est inacceptable.

Abonnez-vous à La Voix acadienne pour recevoir votre copie électronique ou la version papier

Exemple

Actualités

Travailleurs étrangers temporaires : «Le Canada devrait avoir honte»
Actualité

Travailleurs étrangers temporaires : «Le Canada devrait avoir honte»

10 juin 2021Marine Ernoult IJL – Réseau.Presse – La Voix acadienne

«La pandémie aggrave les conditions de vie des travailleurs étrangers temporaires.  En dehors des lieux de travail, on ne les protège pas comme on devrait, ils ont peur», regrette Tracy Glynn.  La chercheuse à l’Université Saint-Thomas au Nouveau-Brunswick est l’une des auteures du rapport «En sécurité au travail, en danger à la maison», publié le mardi 1er juin. 

 «Un choc horrible qui a tout changé»
Actualité

«Un choc horrible qui a tout changé»

09 juin 2021Marine Ernoult IJL – Réseau.Presse – La Voix acadienne

Le lundi 31 mai, le Conseil municipal de Charlottetown a voté à l’unanimité en faveur du retrait de la statue de Sir John A. Macdonald, 1er Premier ministre du Canada.  Dès 7 heures le lendemain, des employés de la ville procédaient à son retrait.  En trente minutes, elle avait disparu de l’angle des rues Queen et Richmond, dans le centre-ville de la capitale provinciale. L’Assemblée des conseils d’Epekwitk, qui représente les intérêts des Premières Nations d’Abegweit et de Lennox Island, se félicite de cette décision attendue depuis longtemps. 

Exemple

Communauté

Les Premières Nations de l’Île en pleine réappropriation de leur gouvernance
Communauté

Les Premières Nations de l’Île en pleine réappropriation de leur gouvernance

12 juin 2021Jacinthe Laforest

Même si les pensionnats autochtones sont aujourd’hui fermés, la politique qui a permis leur création continue de subsister, notamment avec la Loi sur les Indiens, datant de 1876, et toujours en vigueur aujourd’hui.  C’est cette loi qui a notamment converti les gouvernements autochtones en conseils de bande sans réels pouvoirs et conférant aux Autochtones le statut «d’enfants de l’État», avec donc des droits limités.  Des droits que les Premières Nations tentent de regagner.

«Nous avions tout ce dont nous pouvions avoir besoin.  Nous avions nos médecins, nos ingénieurs, nos gouvernements, notre société était florissante.  Et on nous a tout enlevé, notre langue, notre culture, nos droits», résume la cheffe Darlene Bernard de la Première Nation de Lennox Island, lors d’un entretien tenu le 27 mai.  

Pendant longtemps, Lennox Island a été la seule Première Nation à l’Île.  Puis, dans les années 1970, la Première Nation Abegweit a été créée.  Puis, il y a environ 20 ans, les deux conseils de bande se sont réunis à nouveau pour former la Confédération Mi’kmaq (Mi’kmaq Confederacy), une sorte de gouvernement.  «Nous avons commencé avec trois employés et maintenant, nous sommes environ 50.  Nous continuons à construire nos nouvelles fondations.  Ça prend du temps, mais nous y arrivons.  Nous nous sommes dotés de services pour notre peuple, et de programmes, et plus récemment, nous avons mis sur pied notre mécanisme de mise en œuvre des droits conférés par le seul traité que nous avons signé avec la nation britannique et qui a servi à nous réduire à presque rien», raconte la cheffe.

Ce mécanisme de mise en œuvre des droits ancestraux s’appelle L’nuey.  «Les droits de pêche sont ceux qui sont en vedette ces temps-ci, dans les provinces voisines.  Ici à l’Île, nous pratiquons la pêche commerciale en même temps que tous les autres.  Donc, ça ne cause pas de conflits.  En même temps, nous avons 28 bateaux… et nos pêcheurs qui pourraient faire une pêche de subsistance.  Nous sommes en train d’éduquer et consulter notre communauté à propos
de la ressource et de la faisabilité de cette pêche.  Ça va prendre encore du temps», estime la cheffe. 

Nouveau pignon sur rue

Un tout nouvel édifice s’est élevé sur le front de mer de Charlottetown.  Il s’agit du siège social de l’assemblée des conseils Epekwitk.  Pour le moment, seuls les deuxième et troisième étages sont occupés par la Confédération Mi’kmaq et L’nuey.  Le premier étage sera quant à lui éventuellement occupé par un incubateur d’entreprises, pour réaliser une prochaine phase de prise en main : la création d’une corporation de développement qui servira à promouvoir l’entrepreneuriat autochtone et des opportunités de générer des fonds pour offrir plus de programmes et de services aux Premières Nations de l’Île.  «Nous essayons de nous organiser et nous faisons des progrès», constate la cheffe Bernard.  

Une langue qui cache une histoire

Récemment, plusieurs municipalités ont été enrichies d’un panneau d’identification en langue Mi’Kmaq.  Curieusement, la Première Nation de Lennox Island a conservé son nom anglais.  «Notre langue se base sur des descriptions. Nous ne nommons pas les choses, nous les décrivons.  En nous réappropriant notre langue, nous apprenons en même temps ce que nos ancêtres voyaient, comment ils vivaient, ce qu’ils faisaient.  Notre langue cache notre histoire.  Par exemple, en Mi’kmaq, le mot abus n’existe pas», précise Darlene Bernard, qui regrette de ne pas parler la langue de ses ancêtres.  

Au fil des récentes années, les Mi’kmaqs ont entrepris des recherches pour trouver les noms Mi’kmaqs des localités et pour identifier les endroits où les autochtones vivaient.  Ce n’était pas dans le but ultime de modifier les affichages à l’entrée des municipalités, mais bien pour ajouter à un dossier pour une éventuelle revendication du territoire duquel les Premières Nations ont été privées.  Et c’est pourquoi, de plus en plus souvent, des événements s’ouvrent sur une reconnaissance du fait qu’on se trouve sur un territoire non cédé. 

«À Lennox Island, nous avons consulté notre communauté sur le nom que nous pourrions adopter.  Nous ne voulions pas juste un nom pour changer de nom.  Nous voulions que ce nom fasse partie de notre tradition de description.  Nous avions quelques choix et pour le moment, nos citoyens ont opté pour conserver le nom de Lennox», raconte la cheffe. 

La communauté est en pleine croissance

Les signes de cette réappropriation sont partout à Lennox Island.  Des lots sont présentement en phase d’aménagement pour accueillir des maisons.  Certaines seront destinées à la location, certaines seront louées avec option d’achat et il y a également un processus d’accès à la propriété à Lennox Island.  «Nous éduquons notre communauté aux moyens d’accéder à la propriété.  Nous avons un centre de la petite enfance tout neuf.  Et dans l’ancien centre, nous avons aménagé un magasin pour des articles de seconde main.  Ça fait circuler les objets, ça leur donne une seconde vie et ça aide notre communauté aussi.  Nous avons présenté une demande et obtenu une subvention pour ouvrir une cuisinette qui servira une soupe chaude chaque jour.  Et non loin, nous sommes à créer un jardin potager pour la communauté et aussi pour la soupe populaire.  Nous avons une nouvelle caserne des pompiers en construction.  Et bientôt, un nouveau port de pêche sera construit.  Notre communauté est en pleine croissance.  Une de nos plus grandes préoccupations, à l’heure actuelle, et pour les années à venir, concerne les changements climatiques et la hausse des niveaux d’eau.  Ça serait une terrible épreuve et nous subirions un recul considérable si jamais nous étions obligés de nous établir ailleurs».

La cheffe Darlene Bernard est déjà en pourparlers avec les gouvernements pour trouver des solutions à long terme
et protéger les infrastructures.

Sur les 28 bateaux de pêche au homard qui ont leur port d’attache à Lennox Island, 26  sont sur l’eau actuellement, avec la saison du printemps.  Les deux autres seront sur l’eau durant la saison d’automne.  Un nouveau quai sera construit pour remplacer celui de la photo.

L’accès à la propriété est de plus en plus possible à Lennox Island.  Un programme d’accès rapide à la propriété du gouvernement fédéral va permettre l’établissement de plusieurs maisons de petites tailles. 

La construction de la nouvelle caserne des pompiers est presque complétée.  (Photos : J.L.)

Un plan pour une approche scolaire-communautaire renforcée
Communauté

Un plan pour une approche scolaire-communautaire renforcée

01 juin 2021

La force de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard réside dans l’engagement fort et solidaire de ses membres ainsi que dans la pluralité des organismes qui la constituent.  Il est à présent nécessaire de mettre en place une collaboration scolaire-communautaire plus active et transparente.

Culture

Annette la Roupette, une courte pièce de théâtre qui valorise la gentillesse
Culture

Annette la Roupette, une courte pièce de théâtre qui valorise la gentillesse

30 mai 2021Jacinthe Laforest

Annette est une jeune fille populaire dans son école.  Elle est jolie, elle est bonne dans les sports, tout le monde veut être son ami.  Sous cette image de perfection, Annette cache une blessure, mais personne ne le sait.  Lorsque Babine, une grosse paire de lèvres qui parle avec sagesse, suggère à Annette d’accueillir son amie Claudette, Annette devient presque méchante.  «Oui, elle est dans ma classe, mais elle n’est pas mon amie.  Elle est laide; elle est grosse; elle est stupide».

Opportunité de théâtre pour les jeunes cet été!
Culture

Opportunité de théâtre pour les jeunes cet été!

26 mai 2021

«Hé, les jeunes? Êtes-vous âgés de 8 ans et plus et avez-vous un goût pour les arts de la scène? Si oui, vous pourriez vivre une belle expérience cet été grâce au projet de la jeune compagnie que lance l’entreprise Les Productions Cuisine à Mémé 2021», lance le directeur artistique Paul D. Gallant.

Éducation

Cinquante-six saumons changent d’aquarium
Éducation

Cinquante-six saumons changent d’aquarium

05 juin 2021Jacinthe Laforest

Les élèves de 4e et 5e année de l’École Pierre-Chiasson ont dit au revoir et bonne chance à 56 petits saumons le mardi 25 mai, au cours d’une excursion avec leurs parents à l’étang Profit, à Rosebank près de Mill River East.  Une activité de connexion avec la nature et de sensibilisation à l’environnement.

400 $ pour le terrain de jeu intermédiaire à Évangéline
Éducation

400 $ pour le terrain de jeu intermédiaire à Évangéline

02 juin 2021

Un spectacle de musique et de théâtre, titré «Boucane dans la cabane» a été présenté le mardi 25 mai dernier à l’École Évangéline, à Abram-Village, et a amassé la belle somme de plus de 400 $ pour le terrain de jeu des élèves de l’intermédiaire.

Patrimoine

Veritas Acadie souligne son 10e anniversaire
Patrimoine

Veritas Acadie souligne son 10e anniversaire

08 mai 2021

Tout a commencé en 2009 alors que sept historiens et mordus d’histoire acadienne issus de milieux différents en Acadie, au Québec et en Nouvelle-Angleterre, ont fondé une société pour défendre la véracité historique en histoire acadienne sous tous ses aspects en particulier, mais non exclusivement sur la période de la Déportation.  Cette entreprise se nomme la Société internationale Veritas Acadie (la SIVA).

Jeu-questionnaire sur l’Acadie de l’Î.-P.-É
Patrimoine

Jeu-questionnaire sur l’Acadie de l’Î.-P.-É

02 février 2021

Le Comité historique Sœur-Antoinette-DesRoches lance son populaire jeu-questionnaire annuel.  Ce jeu-questionnaire, qui porte sur des aspects de l’histoire et du patrimoine acadiens de l’Île-du-Prince-Édouard, comprend dix questions avec un choix de réponses.  Le Comité historique suggère que le jeu-questionnaire devienne une belle activité éducative de groupe dans une salle de classe, en famille, lors d’un souper d’amis ou encore dansle cadre d’une réunion. 

Société

Palestine : Des marcheurs dénoncent l’injustice à Charlottetown
Société

Palestine : Des marcheurs dénoncent l’injustice à Charlottetown

11 juin 2021Jacinthe Laforest

Le 22 mai dernier, 250 marcheurs ont manifesté pacifiquement à Charlottetown, en réponse à l’appel lancé par la Société musulmane de l’Île-du-Prince-Édouard.  «Dans les deux heures suivant la publication de notre invitation, nous avions le maximum d’inscriptions permis par la COVID-19 et les autorités de santé qui avaient approuvé notre plan», dit Zaïn Esseghaïer, porte-parole de la Société musulmane de l’Île.  

L’École Saint-Augustin fait partie de la 1re cohorte de quatre récipiendaires des prix de réconciliation
Société

L’École Saint-Augustin fait partie de la 1re cohorte de quatre récipiendaires des prix de réconciliation

01 juin 2021Jacinthe Laforest

L’Assemblée des conseils Epekwitk a profité de la Semaine de sensibilisation aux cultures autochtones pour inaugurer une toute nouvelle récompense afin de reconnaître les efforts de réconciliation.  Pour cette Assemblée, c’était aussi une façon de cristalliser sa nouvelle présence permanente sur le front de mer de Charlottetown, où s’élève dorénavant l’édifice de l’Assemblée Epekwitk.