FacebookTwitterRSS

 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard

Le 16 novembre 2020

- Karine Fleury

 

C’est le jeudi 12 novembre dernier qu’a commencé la 34e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie.  Avec une programmation diversifiée, des entretiens avec certains réalisateurs après les films et une équipe engageante, le festival a su tirer profit de la formule virtuelle.  

 

La fin de semaine a commencé en grande pompe avec la section Focus Acadie : Au rythme des images, qui a présenté 4 films acadiens.  La La La l’apocalypse de Jeep Jones, une animation musicale déjantée, suivi par l’adorable Une façon d’être ensemble, le comique Al-Ghoûla à la plage et le film historique expérimental Jean Dularge.  La comédie française La Bonne Épouse, présentée le samedi soir, a régalé par son humour et ses propos féministes.  Le dimanche, des courts-métrages d’animations ont étonné par leur profondeur.  Je m’appelle humain de Kim O’bomsawin a amené avec sensibilité le combat de Joséphine Bacon, poète innu, contre l’oubli et la disparition de sa langue et de sa culture.  En soirée, le film contemplatif Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait, a amené une réflexion sur les relations amoureuses, la fidélité et le couple.

 

Dominique Léger, responsable de la programmation du FICFA a déclaré dans le communiqué officiel au sujet de la programmation de la 34e édition en ligne du FICFA : «Les films présentés sont à l’image de cette année en quelque sorte.  Pour passer au travers du marathon émotionnel 2020, un cocktail de poésie, tendresse et absurdité avec une grande dose de résilience est nécessaire! On retrouve ceci dans ce programme via une belle diversité de genres et cela fait du bien… il y en aura pour tous les goûts».  Des films du Québec, de l’Ontario, de la France, de la Belgique, de la Pologne, du Maroc, de la Palestine et de l’Albanie font parti de la compétition officielle.

 

Le Festival continuera jusqu’au 20 novembre.  Plusieurs films sont à surveiller, notamment L’Enfant-Tempête et Errance sans retour, mardi à 19 h.  Il y a aussi Champions, un film de Helgi Peccinin, dans lequel on suit son frère autiste et sa participation aux Jeux paralympiques de Dubaï, qui sera présenté mercredi à 19 h.  La comédie dramatique Gaza mon amour, une coproduction entre la Palestine, la France, l’Allemagne, le Portugal et le Qatar, sera présentée jeudi à 19 h.  Les CinéPasse au prix de 29 $ (+ frais & taxes) sont toujours disponibles au https://www.ficfa.com/billetterie.

 

 

L'Île-du-Prince-Édouard en images