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Le lundi 23 décembre 2019

- Par Jacinthe Laforest

De gauche à droite, Paulette Richard, Diane Ouellette, Alice Bérubé, Lucille Fontaine et Léona Arsenault.  (Photo : J.L.)

 

Le dimanche 15 décembre, cinq dames se sont présentées avec leur violon au Chez-Nous, pour jouer des airs de Noël et des airs traditionnels.  Ces cinq dames sont Paulette Richard, Diane Ouellette, Alice Bérubé, Lucille Fontaine et Léona Arsenault.  Elles jouent ensemble depuis plusieurs années.

 

«Vraiment, je ne peux pas dire depuis combien d’années on joue ensemble : cinq ans, huit ans, ça passe tellement vite.  Je sais qu’on a beaucoup de plaisir et qu’avec Alice, nous faisons des progrès constants», dit Paulette Richard de Summerside. 

 

Comme les autres, Paulette avait pris des leçons de violon dans le passé.  Lorsqu’Alice Bérubé, elle-même violoniste, est venue s’installer à Summerside, la nouvelle s’est répandue rapidement et les apprenties ont trouvé dans la pédagogue une mentore dévouée au groupe. 

 

«On se rencontre environ une fois par semaine, de l’automne au printemps.  On apprend toujours des nouvelles pièces.  On répète ensemble et on répète aussi chacune de notre côté.  Le violon, ce n’est pas comme la guitare.  Il n’y a pas de fret pour marquer les notes.  Si on est un poil de nez à côté, on l’entend.  Il faut répéter beaucoup pour que les doigts sachent où aller», dit Paulette Richard. 

 

Toutes les dames du quintette savent lire la musique, mais Alice Bérubé leur enseigne à travailler à l’oreille.  «Lorsqu’on apprend une nouvelle pièce, on joue à l’unisson.  Cependant, lorsqu’on la sait mieux et qu’on prépare un petit concert, on ajoute des harmonies.  C’est vraiment plaisant de jouer ensemble.  J’ai vraiment l’impression que je progresse et je me fais aussi de bonnes amies», dit Paulette. 

 

Gauchère, cette dernière pourrait faire remodeler son violon pour ses besoins.  Elle pourrait aussi, apprendre à jouer de la main droite.  Mais elle choisit de jouer à l’envers.  C’est une difficulté supplémentaire, mais son cerveau mathématique s’arrange bien de cette différence. 

 

Les musiciennes aiment avoir un objectif de performance en tête et en rigolant, elles se disent que le Festival d’Indian River serait un bel endroit où jouer. 

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