Communauté
27 septembre 2021

Malgré son jeune âge, Kira Duckworth suit avec sérénité une voie professionnelle évidente pour elle : les soins de santé.  En effet, la jeune femme valorise les relations humaines par-dessus tout. 

Impliquée dans son église, elle n’hésite d’ailleurs jamais à prêter main-forte au be-soin, dans la communauté.

Si Kira a appris le français en immersion française de la première à la douzième année, elle n’en est pas moins dévouée à la cause francophone : «J’étais motivée à travailler dans un environnement francophone, car très peu de mes collègues savent parler français et il y aura toujours des situations qui nécessitent une communication entre les langues».

Attentive aux besoins des autres, elle possède une sensibilité à la diversité qui rend son bilinguisme précieux.  «Par exemple, j’avais un patient malentendant et sa langue maternelle était le français.  J’ai pu parler et écrire en français pour m’assurer qu’il reçoive les soins appropriés dont il avait besoin».

Une fois son diplôme d’études secondaires de l’école Bluefield High en poche, Kira a suivi des cours de sciences à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard pendant un an.  Elle s’est ensuite inscrite au programme de soins infirmiers auxiliaires du Collège Holland, où elle termine son programme d’études.

Une fois son examen d’autorisation d’infirmière auxiliaire réussi, Kira souhaite travailler à l’hôpital Queen Elizabeth de Charlottetown ou au foyer Prince Edward, établissement de soins de longue durée.

«J’ai choisi le domaine de la santé, car j’ai toujours su que je voulais aider les gens et nouer des relations avec mes patients.  Je pense que les fournisseurs de soins de santé sont un aspect important de notre communauté et sont nécessaires au fonctionnement quotidien de la société».

Kira ne compte pas pour autant s’arrêter là.  Elle souhaite poursuivre ses étu-des universitaires et devenir infirmière autorisée : «Bien que l’école et la charge de travail soient difficiles et parfois accablantes, je continue de penser à l’impact que je peux avoir sur la vie des gens et cela me motive pour continuer».

Abonnez-vous à La Voix acadienne pour recevoir votre copie électronique ou la version papier

Communauté