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24 novembre 2021 Par Jacinthe Laforest 
De l’extérieur comme de l’intérieur, l’immeuble qui abrite l’École Évangéline montre son âge.

Selon le plan qui serait actuellement à l’étude, la construction commencerait au printemps 2023.  Si tout va bien, sans interruption, la construction pourrait être terminée en 2025.  «Actuellement, on attend l’argent du fédéral.  Ça prend du temps, mais on nous dit que ça pourrait être annoncé avant la fin de l’année», précise Nick Arsenault. 

Ce dernier, directeur général du Conseil scolaire-communautaire Évangéline, est aux premières loges du projet depuis les débuts.  «La première fois qu’on a entendu parler de notre financement, c’est lorsque le pemier ministre Dennis King l’a annoncé le 15 août 2019, lors du CMA.  Quelques mois plus tard, en novembre, le gouvernement a annoncé un financement de 8,8 millions de dollars, pour rénover l’école, sans faire aucun changement.  Le gouvernement pensait qu’on serait content avec ça, mais ce n’est pas ce dont nous avions besoin.  On a fait d’autres démarches, Gabriel Arsenault nous a beaucoup aidés pour ça, et un an plus tard, en novembre 2020, le financement est monté à 16,6 $ millions.  À nouveau cette année, la province a bonifié son offre.  On est rendu à 18 $ millions du gouvernement provincial.  Maintenant, on attend la réponse du fédéral qui devrait être annoncée avant Noël, du moins on l’espère».

La demande officielle pour la contribution du fédéral a été déposée par la province fin septembre début octobre.  «Ça parait tard, mais c’est comme ça.  Selon ce qu’on m’a expliqué, il fallait que la contribution de la province soit claire, que les espaces partagés et communautaires soient assez bien définis.  C’est un soulagement que le gouvernement n’ait pas changé le 21 septembre.  Il aurait fallu tout recommencer.  Mélanie Joly, qui était venue rencontrer les élèves à l’école, n’est plus ministre des Langues officielles, mais elle est encore au cabinet.  La nouvelle ministre est Ginette Petitpas-Taylor.  Ça ne peut pas nuire, que son chef de cabinet soit Guy Gallant, car il vient d’ici», suggère Nick Arsenault.

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En date du 23 septembre dernier, les plans à l’étude étaient ceux-ci.  À ce moment-là, ils incluaient encore la CSLF, au second étage, tout à côté des classes du secondaires. 

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Pour garder un souvenir de la façade de l’édifice, l’artiste Lynn Gaudet a peint l’immeuble le plus fidèlement possible et chaque enfant alors à l’école (2019-2020) y a laissé une marque.  (Photos : J.L.) 

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