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 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard

Le 16 mars 2021

- Laurent Rigaux

 

Heather Morrison annonce un nouveau cas de COVID-19 à l’Île-du-Prince-Édouard, mardi 16 mars lors de son point hebdomadaire. Il s’agit d’un homme dans la vingtaine, revenu d’un voyage, actuellement en isolement. Il n’y a plus que 4 cas actifs dans la province, sur 144 depuis le début de la pandémie. 

 

La bulle de voyage dans les Maritimes est toujours attendue pour «le mois prochain». Différents facteurs entrent en jeu : le nombre de cas, le nombre de grappes, la présence ou non des variants, etc... 

 

La vaccination continue : 15 648 doses ont été administrées, dont 5 603 secondes doses. Marion Dowling, de Santé ÎPÉ, mentionne que le système de réservation en ligne fonctionne bien. Hier, 2 000 réservations ont été faites via ce système. 

 

A partir de la semaine prochaine, les 70-74 ans vont pouvoir prendre rendez-vous. C’est une cohorte importante, donc il y aura un phasage, selon le mois de naissance. 

 

Une clinique de vaccination sera ajoutée à Souris, en plus de celles de Charlottetown, Summerside, Montague, O’Leary. 

 

Et à partir du 29 mars, la clinique de Charlottetown sera déplacée au Eastlink Center et celle de Summerside sera au collège Holland. Ceci pour permettre la «vaccination massive». 

 

Les livraisons de vaccin augmentent, et la distribution du modèle de AstraZeneca va continuer pour les jeunes qui travaillent dans certains domaines (alimentation notamment). La médecin hygiéniste en chef se veut rassurante suite la suspension de l’utilisation de ce vaccin dans certains pays d’Europe : il n’y a eu que quelques cas de caillots sanguins, sur des millions de doses distribuées, et aucun lien n’est pour le moment établi. «Le meilleur vaccin est le premier que vous pouvez recevoir», insiste-t-elle. 

 

Heather Morrison explique que mesures de santé publique ne seront pas assouplies «pour le moment» pour les personnes vaccinées. Mais des discussions sont en cours au pays pour voir ce qui va changer quand un certain pourcentage de la population sera vacciné. 

 

Elle confie en outre qu’elle espère, dans un an, qu’on parlera de la COVID-19 comme d’une simple grippe.

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