FacebookTwitterRSS

 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard
Le 23 octobre 2018

De gauche à droite, l’avocat Mark Power de la firme Juristes Power, partenaire du prix 2018, Cathy Maddix et le lauréat Robert Maddix, le président de la FNCSF, Mario Pelletier, et le président de la Commission scolaire de langue française, Emile Gallant.  (Photo : Janine Gallant)


La Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF) a souligné le travail remarquable de Robert Maddix de l’Île-du-Prince-Édouard dans le domaine de l’éducation en français en contexte minoritaire en lui décernant le prix Jean-Robert-Gauthier.

La présentation a été faite le vendredi 19 octobre dernier dans le cadre du congrès national 2018 de l’organisme qui se tenait à Halifax.  En plus des membres de La Commission scolaire de langue française, Robert Maddix était accompagné pour l’occasion de sa femme Cathy.   

Robert Maddix s’est distingué sur le plan de l’éducation en francophonie minoritaire tout au long de son parcours.  Il a siégé comme commissaire à la Commission scolaire de langue française (CSLF) à l’Île-du-Prince-Édouard pendant quatorze années (2002-2016), y compris neuf à la présidence. 

Pendant ces années à la CSLF, où il a représenté deux régions, il a joué un rôle de premier plan dans l’ouverture de quatre nouvelles écoles de langue française (à Summerside, à Prince-Ouest, à Kings-Est et à Rustico), ainsi que dans l’agrandissement de l’école François-Buote de Charlottetown. 

Grâce à son expérience antérieure en tant que député provincial, Robert Maddix a traduit ses connaissances et ses habiletés diplomatiques pour obtenir des gains importants sur le plan des infrastructures et des ressources.  Il a aussi été un défenseur des droits francophones minoritaires lorsque nécessaire dans le cas opposant les parents de Prince-Est (Summerside) au gouvernement provincial. 

La candidature de Robert Maddix au prix Jean-Robert Gauthier a été proposée par La Commission scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard (CSLF), et l’organisme se réjouit, évidemment, que cette candidature ait été retenue. 

Le président de la CSLF, Emile Gallant, résume les raisons qui ont motivé la CSLF à soumettre sa candidature.  «Robert a siégé en tant que commissaire élu à la Commission scolaire de langue française pendant 14 années.  Pendant ces années à la CSLF, où il a représenté la région Évangéline et la région de Charlottetown, il a joué un rôle essentiel dans l’ouverture de quatre nouvelles écoles de langue française à Summerside, Prince-Ouest, Rustico et Kings-Est, ainsi que dans l’agrandissement de l’école François-Buote de Charlottetown».  Il ajoute que Robert Maddix a également présidé la Fédération nationale des conseils scolaires francophones de 2011 à 2015.

Le prix est décerné chaque année à un conseiller ou commissaire scolaire qui contribue ou a contribué de façon remarquable à l’essor de l’éducation en français langue première hors Québec.  Le prix national est nommé en l’honneur du défunt parlementaire Jean-Robert Gauthier, ardent défenseur des droits des francophones à l’extérieur du Québec.

Lors de l’acception de son prix au congrès annuel de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones qui se tenait à Halifax, en Nouvelle-Écosse, Robert Maddix a tenu à souligner l’engagement de l’ensemble des conseillers scolaires et partenaires en francophonie envers la consolidation et le développement du réseau éducatif élémentaire et secondaire au pays en contexte minoritaire. 

«D’ouest en est, en passant par le nord, on forme de plus en plus de petits francophones.  C’est une source de grande fierté pour l’Acadien que je suis!», a-t-il soutenu.

Robert Maddix a présidé la Fédération nationale des conseils scolaires de 2011 à 2015.  Pendant son mandat, la FNCSF a initié le Sommet sur l’éducation de 2012, mis sur pied la Fondation Éduquer en français, lancé les bourses Paul-Charbonneau, célébré son 25e congrès annuel et établi le projet de l’école communautaire citoyenne. 

Robert Maddix est un fier diplômé de l’école Évangéline qui a poursuivi ses études postsecondaires en administration des affaires.  Il travaille aujourd’hui comme agent de développement économique au Réseau de développement économique et d’employabilité de l’Île-du-Prince-Édouard (RDÉE ÎPÉ). 

- Par Jacinthe Laforest

L'Île-du-Prince-Édouard en images