La Voie de l'emploi - nov/dec 2016

Monique Foulem a ouvert son Salon Rouge il y a environ trois ans.  Elle est présentement en recherche de personnel en coiffure ainsi que pour élargir la gamme de soins esthétiques offerts au deuxième étage.

Monique Foulem est native de Caraquet au Nouveau-Brunswick et elle habite à Charlottetown depuis environ 12 ans parce qu’elle a choisi une école professionnelle de Charlottetown pour apprendre les techniques de base de la coiffure.

«Au départ, lorsque je cherchais le meilleur programme pour moi, je penchais pour les écoles les plus chères dans les villes plus chères, comme à Halifax, car je croyais que la formation serait meilleure.  Puis, une amie m’a fait changer d’avis en me disant que ce qui compte surtout, c’est la formation de base.  Par la suite, quand on veut avancer, on suit des cours ponctuels.  J’ai donc opté pour la Private Institute of Hair Design and Aesthetics, à Charlottetown et je ne l’ai jamais regretté», a expliqué Monique Foulem, qui est maintenant propriétaire de son tout premier salon de coiffure et de soins esthétiques, Salon Rouge, sur la rue Grafton, à Charlottetown, non loin du centre-ville.  

Après sa formation, Monique n’a eu aucune difficulté à se trouver des emplois, et à avancer sa carrière.  Elle s’est tenue au courant des tendances, et même après plusieurs années de métier, elle continue à suivre des cours.  «Quand on est coiffeuse, on n’arrête jamais d’apprendre.  On prend de l’expérience, on améliore nos techniques et les clients finissent par nous remarquer.  J’ai travaillé dans plusieurs salons et chaque fois, mes clientes fidèles m’ont suivie, certaines pour ma façon de travailler, d’autres, parce que je parle français et que la relation entre une coiffeuse et sa cliente est d’abord basée sur la bonne communication», dit Monique Foulem.  

Salon Rouge est ouvert depuis un peu moins de trois ans.  En plus d’assurer son propre emploi, la propriétaire embauche deux autres coiffeuses, et une esthéticienne.  Ses deux coiffeuses étaient des collègues de travail et lorsque Monique a décidé d’ouvrir son salon, elles l’ont suivie.  

Monique avoue que c’est toujours un peu compliqué de faire des horaires pour toutes les employées.  «J’essaye d’assurer le plus d’heures d’ouverture possible, tout en procurant à mes employées une bonne qualité de vie, que ce soit pour la famille ou les loisirs.  Même chose pour moi.  C’est certain que si je trouvais une autre coiffeuse, j’ajouterais des heures d’ouverture, et nous aurions certainement la clientèle pour le justifier, mais présentement, ça marche assez bien, et nos clientes sont habituées à nos heures».

Salon Rouge s’appelle ainsi parce que c’est un nom français, ce qui était important pour la propriétaire, mais aussi parce que la petite maison qui abrite le salon et qui a été entièrement remodelée à l’intérieur, est rouge à l’extérieur et devrait devenir encore plus rouge, lorsque la peinture aura été rafraîchie.  

Le salon de coiffure est situé au niveau de la rue.  Au second étage, on procure les soins esthétiques comme la pose d’extensions des cils, les soins des ongles et d’autres soins courants.  «J’aimerais agrandir ma section de soins esthétiques et je recherche présentement une nouvelle esthéticienne pour se joindre à l’équipe.  Ce n’est pas facile à trouver, mais j’ai confiance que jevais pouvoir faire grandir mon entreprise, car mes clientes sont très satisfaites.  J’ai du personnel expérimenté, et mon Salon Rouge est très bien situé», conclut la jeune propriétaire.  

La page Facebook du Salon Rouge est très intéressante.  On peut y voir les coupes et les couleurs réalisées sur des clientes, et laisser un message pour Monique Foulem.  Elle répond très vite.  


Monique Foulem dans son Salon Rouge, bien aménagé, avec un décor moderne et minimaliste, qui tranche avec les couleurs vives qui ornent l’extérieur de la maison.

- Par Jacinthe Laforest

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