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 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard
Le 26 septembre 2018

Mélissa Martel (directrice générale), Britney Arsenault (présidente), Emily McIsaac (représentante de l’école Évangéline), Morgan Hustler (représentant de l’école Pierre-Chiasson), Beth Profit (vice-présidente ouest), John Lewis (représentant de l’école François-Buote), Jérémie Buote (vice-président est) et Robyn Gallant (conseillère séniore).  Mitchel White (représentant de La-Belle-Cloche) est absent.  Ils forment le Conseil de direction.  Il y a par ailleurs deux postes à pourvoir : un représentant de l’École-sur-Mer et un représentant de Rustico.  Le conseil d’administration (adulte) est quant à lui composé de Giselle Bernard Carole Gallant et Stéphane Blanchard.  (Photo : J.L.)

Lors de l’assemblée générale annuelle de Jeunesse acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard (FAFLIPE), les jeunes ont montré leur intérêt à participer à la création d’une société plus ouverte, où il y a moins de tabous. 

Lors de la période des propositions, qui a occupé une bonne partie de l’AGA, tenue au Centre acadien de Prince-Ouest, à DeBlois, les jeunes ont réaffirmé une priorité établie l’an dernier, ayant trait à la santé mentale. 

«Pour moi, c’est important qu’on ait de l’information, adaptée à nos besoins.  Personnellement, si j’avais besoin d’aide, je ne saurais pas vers qui me tourner», a indiqué John Lewis, de l’école François-Buote. 

Lors de l’assemblée annuelle 2017-2018, l’an dernier, une proposition semblable avait été faite, surtout pour assurer que les jeunes francophones aient un accès équitable aux ressources en santé mentale.  Étant donné une période sans employé à JAFLIPE, peu de démarches ont été faites en ce sens, et l’importance du dossier a donc été réaffirmée. 

Un autre dossier qui prend de plus en plus d’ampleur dans la société est toute la question de l’ouverture à une façon de s’identifier qui ne correspond pas nécessairement au genre biologique.  «Cette question est nouvelle pour JAFLIPE, mais dans les autres organismes jeunesse au Canada et en Acadie, c’est déjà en marche», a indiqué Mélissa Martel, directrice générale depuis quelques mois. 

Les jeunes de l’Île voudraient que JAFLIPE organise une campagne de sensibilisation sur la communauté LGBT+ qui pourrait inclure un événement axé sur l’ouverture à tous les genres. 

Sur des sujets plus concrets, les jeunes aimeraient que leur organisme fasse des efforts plus soutenus pour aider les jeunes à mieux connaître le système de gestion et de triage des déchets de l’Île. 

Ces trois grands dossiers, identifiés comme prioritaires pour l’année jusqu’à la prochaine AGA, pourraient faire partie des principes de base et de la programmation récurrente de Jeunesse acadienne et francophone de l’Î.-P.-É.   

Le nouveau conseil de direction aura comme mandat de mettre en œuvre les nouvelles propositions.  La nouvelle présidente, Britney Arsenault, n’a que 17 ans et pourtant, elle sent qu’elle a déjà beaucoup grandi grâce au mouvement jeunesse à l’intérieur de JAFLIPE et par l’entremise de l’école Évangéline, son école.  «Je veux voir les jeunes s’impliquer davantage.  C’est une bonne façon de se faire des amitiés durables, et de vivre des moments très mémorables.  J’ai commencé à m’impliquer vers 13 ou 14 ans, et je veux que les jeunes aient cette chance aussi», a indiqué la jeune présidente. 

Cette dernière, ainsi que Jérémie Buote de Rustico, font tous les deux partie du comité consultatif jeunesse qui encadre la mise sur pied du rassemblement des jeunes prévu pour le CMA 2019. 

Parlant de rassemblement, les jeunes aimeraient également que les conseils étudiants des écoles de la CSLF se rencontrent pour partager leurs expériences et profiter d’une formation en leadership. 



- Par Jacinthe Laforest
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