Le 4 août 2017
Valerie et Nicolas avec le chef Théodore Thériault.  Le couple a dégusté du homard dans la coquille pour la première fois.

Dans le cadre du concours «Faut pas rêver en Acadie», organisé par la société France Télévisions à Paris, Valerie et Nicolas Cherville se sont retrouvés à l’Île-du-Prince-Édouard pendant 7 jours.

Les gens qui ont participé à l’Exposition agricole et le Festival acadien de la région Évangéline au début septembre 2016 se rappelleront d’avoir vu une équipe de tournage qui filmait des entrevues avec des gens ainsi que le déroulement de diverses activités.  C’était cette émission de télévision française «Faut pas rêver», qui avait diffusé son épisode sur l’Acadie, incluant une partie à l’Île-du-Prince-Édouard.

Un concours en France a ensuite suivi afin de donner la chance aux gagnants de venir en Acadie.  La participation au concours impliquait que les joueurs soient résidents de la France et qu’il répondre à quatre questions qui portaient sur le tournage en Acadie.  Le tirage a été effectué parmi tous les participants.  Et voici comment Valerie et Nicolas se sont retrouvés à l’Î.-P.-É., pour un voyage, toutes dépenses payées.

Les partenaires au concours incluaient la Commission du tourisme acadien du Canada atlantique, le Ministère du Tourisme de l’Î.-P.-É. et l’Association touristique Évangéline.  Le forfait incluait les billets d’avion, la location d’une auto, le logement, et plein de laissez-passer pour des événements et des visites touristiques.  La valeur approximative du forfait était de 5 000 $.  Un voyage a aussi été tiré pour le Nouveau-Brunswick.

«Quand le téléphone a sonné et on m’a indiqué que mon conjoint Nicolas avait gagné un voyage au Canada, je pensais vraiment que c’était une plaisanterie et qu’on allait me dire à la fin: mais il ne faut pas rêver», indique Valerie Cherville, d’Amiens en France.

«C’est moi qui ai participé au concours après avoir surveillé l’émission qui avait été tournée ici en Acadie et d’avoir bien répondu aux questions», explique Nicolas.  «Et là, après le tirage au sort au début de l’année 2017, nous voilà».

Ce que le couple remarque le plus à l’Î.-P.-É est l’accueil chaleureux.  «Même à notre arrivée à l’aéroport de Charlottetown, il se trouvait un gentil couple Urbain et Marcella Poirier qui y étaient présents pour nous conduire au chalet où l’on habiterait pour notre séjour», dit Nicolas.

Lors d’un repas partagé avec des gens de la région Évangéline chez Claudette et Théodore Thériault, le couple n’a pas été capable d’en dire assez sur le paysage de l’Île.  Ils ont indiqué avoir beaucoup apprécié le sentier de la Confédération, puisqu’ils en ont profité.  «Les gens se rendent très disponibles avec un sourire à tout temps», souligne Valerie.  «On a même l’impression qu’on se connaît depuis longtemps, en prenant ce repas ensemble», ajoute-t-elle.  Le couple a goûté aux huîtres, aux palourdes de baie et au homard.  C’était la première fois qu’il mangeait le homard directement de la coquille et ils sont très bien organisés avec les petits outils fournis.  Claude et Jeannette Blaquière ainsi que leur fille Claudine, et Alfred et Diane Arsenault s’étaient joints pour le repas.

Valerie et Nicolas trouvent que les routes sont calmes et les affiches sont clairs pour diriger les gens à l’Î.-P.-É.  Ils se sont rendus, entre autres, à West Point, Rustico, Cavendish, Charlottetown et plein d’autres villages.  «Nous avons beaucoup apprécié le décor sur les maisons et l’entretien des terrains est impeccable», indique Valerie.

Le couple se sent gagnant dans tous les sens, «nous n’avons pas rêvé, nous sommes vraiment ici», souligne Nicolas.  On a bien échangé sur les petites différences des cultures, de l’économie, de la langue et reconnu qu’on se ressemble.  «On est des cousins, bien sûr on va se ressembler», ajoutent Valerie et Nicolas.

Valerie et Nicolas espèrent revenir tellement ils ont apprécié leur court voyage.  «On dirait qu’on est fait pour vivre ici», indique Valerie.  Peut-être la prochaine fois ils reviendront avec leurs fils Luca qui est resté avec ses grands-parents pendant que le jeune couple venait rêver.


De gauche à droite : Claudine Blaquière, Théodore Thériault, Diane Arsenaut, Valerie et Nicolas Cherville, Claudette Thériault, Alfred Arsenault, Jeannette et Claude Blaquière.

- Par Marcia Enman

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