Le 3 mai 2016
La Société Saint-Thomas-d’Aquin (SSTA) invite la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard à répondre au formulaire du recensement 2016.  En effet, depuis le 2 mai, Statistique Canada envoie le questionnaire du recensement 2016, que vous pouvez remplir en format papier ou en ligne le 10 mai.  Dans ce questionnaire, il y aura des questions sur la ou les langues que vous utilisez.

Le 26 avril 2016
Le ministre des Finances de l’Île-du-Prince-Édouard, Allen Roach, a livré le 19 avril dernier un budget qui ne plaît pas à tous, surtout pour ce qui concerne la hausse de 1 % de la taxe de vente harmonisée, qui passera de 14 à 15 %, le 1er octobre, juste après la saison touristique, mais avant la période des fêtes.  Cela devrait rapporter 11 millions de dollars de plus cette année et 22 millions l’an prochain.  Sans être économiste, le président de la Société Saint-Thomas-d’Aquin, Guy Labonté, est un contribuable et un consommateur comme des dizaines de milliers d’autres personnes à l’Île. 

Le 25 mars 2016
Le vaste programme libéral qui prévoit d’accueillir des milliers de réfugiés syriens pourrait coûter au final près d’un milliard de dollars. Le budget fédéral déposé le 22 mars à Ottawa prévoit une provision additionnelle de 245 millions de $ sur cinq ans pour accueillir 10 000 autres Syriens afin d’atteindre la cible libérale de 25 000 réfugiés qui doivent être pris en charge par le gouvernement d’ici la fin de l’année.

Le 15 mars 2016
Les organismes nationaux représentant les journaux et les radios implantés en milieu minoritaire sonnent l’alarme au sujet de leur précarité et réclament du gouvernement fédéral un financement stable pour assurer leur pérennité.
L’Association de la presse francophone (APF), l’Association des radios communautaires (ARC) du Canada ainsi que la Quebec Community Newspapers Association (QCNA) soutiennent que cette responsabilité lui incombe en vertu de la Loi sur les langues officielles, du principe de la dualité linguistique au Canada et du droit fondamental des communautés minoritaires souvent isolées, de recevoir dans leur langue une information communautaire de qualité.

Le 1er mars 2016
La prochaine réunion de la Commission scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard (CSLF) a lieu ce mercredi 2 mars à Abram-Village.  En plus des dossiers habituels, le président de la CSLF, Émile Gallant, veut discuter des excuses faites aux Franco-Ontariens, par leur gouvernement, avec son conseil. 

Le 1er mars 2016
La Première ministre de l’Ontario a présenté des excuses officielles devant l’Assemblée législative, le 22 février, pour un règlement de 1912 qui interdisait l’enseignement et l’utilisation du français dans les écoles primaires.  En s’excusant au nom du gouvernement ontarien, Kathleen Wynne a déclaré que le Règlement 17 avait démontré une «insensibilité» face à l’identité franco-ontarienne.

Le 17 février 2016
La Coopérative des pêcheurs l’Acadienne n’est plus propriétaire de son usine de transformation.  Une compagnie nouvellement formée et incorporée à l’Île, «Acadian Supreme Inc.», s’est portée acquéreur de l’usine et des équipements.  La vente a été finalisée à la fin du mois de janvier.  La compagnie Acadian Supreme existe pour ainsi dire seulement sur papier, car l’offre d’achat a été faite par la compagnie d’exportation des produits de la mer, Whitecap International Seafood Exporters. 

Le 16 février 2016
Les récents revers juridiques en matière d’éducation devant la Cour suprême ont des répercussions.  Au Yukon, au Nunavut et aux TNO, les commissions scolaires francophones se retrouvent dans l’arène politique.  Mais les communautés ont encore un filet de secours.  «En l’été 2015», explique le directeur général de la CSF du Yukon, Marc Champagne, un juge a été nommé pour présider un nouveau procès (recommandé par la Cour suprême).  

Le 15 février 2016
Tel qu’annoncé par le gouvernement Trudeau peu de temps après son élection, le formulaire long du recensement est rétabli en vue du Recensement national de 2016. Autre initiative abolie par l’ancien gouvernement lors du Recensement de 2011 que l’on ramène en 2016: les Canadiens seront tenus de compléter le formulaire qu’ils recevront par la poste au début du mois de mai.

Le 10 février 2016
Le bilinguisme est en progression au Canada, mais le taux de gens pouvant soutenir des conversations dans les deux langues officielles reste assez faible.  Au cours du dernier siècle, le taux de bilinguisme est passé de 14,7 % en 1901 à 18,3 % en 2011, démontre une nouvelle étude de Statistique Canada.  L’année 1901 marque la première fois que le gouvernement fédéral a posé des questions sur les langues maternelles des Canadiens.

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