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 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard
Le 6 mars 2018
Avec l’ajout de 400 millions au budget fédéral, l’ensemble des investissements dans les langues officielles du Canada devrait passer de 1,12 milliard $ en 2013-18 à 1,52 milliard $ pour 2018-23. La Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada avait exigé une enveloppe de 575 millions de plus pour les communautés francophones, puis elle avait convenu que ces fonds devraient être partagés avec les Anglo-québécois.

Le 6 mars 2018
La santé est le secteur le mieux nanti de la Feuille de route pour les langues officielles qui prend fin le mois prochain: 22,5 millions à Société Santé en français (SSF) pour l’appui aux communautés et 69,2 millions au Consortium national de formation en santé pour le volet éducatif. Comment ces organismes expliquent-ils ces résultats alors que bien d’autres ont serré la ceinture pendant cinq ans?

Le 6 février 2018
En dépit de la controverse et du malaise suscités par l’embauche de Daniel Bourgeois au poste de Directeur des communications et des affaires communautaires et culturelles, poste nouvellement créé, La Commission scolaire de langue française (CSLF) a confirmé l’entrée en fonction du mari de la directrice générale, Anne Bernard-Bourgeois, le 29 janvier dernier. La CSLF a établi cette nouvelle direction pour assurer les communications au public, mener les efforts de promotion et de sensibilisation en faveur de l’éducation de langue française, collaborer avec les organismes bénévoles de la communauté acadienne et francophone de l’Île et élaborer et évaluer le prochain plan stratégique de la CSLF. 

Le 2 février 2018

Gilles Benoit, président de la CIF, Cyrille Simard, conférencier invité, Sonny Gallant, ministre de la Main-d’oeuvre et des Études supérieures, Martine Boivin, conférencière invitée, et Jacinthe Lemire, directrice générale de la CIF.

La Coopérative d’intégration francophone a convié ses partenaires à une journée de recherche de solutions pour inciter davantage de nouveaux arrivants francophones à s’établir dans les régions rurales de l’Île-du-Prince-Édouard, où se situe la plus grande partie de la communauté acadienne et francophone. 

Le forum «Soyons prêts pour une communauté francophone accueillante» a réuni environ 40 personnes, toutes intéressées à assurer, à plus ou moins long terme, la croissance de la collectivité de langue officielle française. 

Afin d’orienter les discussions et pour apporter un point de vue de l’extérieur, la CIF a invité entre autres Martine Boivin, qui a travaillé pendant huit ans pour Portes ouvertes sur le Lac, un organisme qui se spécialise dans l’accueil et l’établissement de personnes immigrantes en région.  La région du Lac-Saint-Jean, au Québec, a de grandes similitudes avec l’Île-du-Prince-Édouard. 

«Le grand message que je veux laisser aujourd’hui à l’Île-du-Prince-Édouard, c’est que l’immigration en milieu rural, ça demande l’engagement de tous les groupes et des décideurs.  Il faut le savoir: établir et retenir des immigrants en milieu rural coûte plus cher que dans les grands centres», a insisté Martine Boivin, en entrevue. 

Selon elle, l’immigration se fait naturellement dans les grands centres.  Si les immigrants aboutissent dans les villes, ce n’est pas nécessairement par choix.  Souvent, ces personnes viennent de communautés rurales et pourraient être heureuses ailleurs que dans une ville.  Il faut donc faire des efforts supplémentaires et déployer des ressources pour aller chercher les immigrants dans les villes, et les faire graviter vers les communautés rurales. 

«Ça prend des sous, et ça prend aussi l’engagement de tous les paliers de gouvernements et de décision.  Et en bout du compte, même si ça coûte cher, ça rapporte aussi beaucoup aux communautés rurales.  Ça rapporte aux écoles, aux équipes de hockey, aux paroisses.  C’est vrai qu’en immigration rurale, les difficultés apparaissent vites, mais les bénéfices apparaissent aussi très rapidement», a promis Martine Boivin. 

Le Forum «Soyons prêts» réunissait des personnes très impliquées sur le terrain, mais aucune ne faisait partie d’une minorité visible.  Martine Boivin a remarqué cela.  «Nous avons besoin qu’ils nous disent comment ils ont besoin d’être accueillis.  C’est eux nos experts, nous devons les intégrer dans la conversation.  Ce n’est pas une critique, c’est une recommandation pour la suite des choses», a indiqué Mme Boivin. 

Parmi les bribes de sagesse que Martine Boivin a partagées avec les participants au forum, elle a souligné l’importance de ne pas se limiter à l’aspect économique et à l’emploi.  Pour diverses raisons, explique-t-elle, on finit par négliger les femmes dans nos efforts d’intégration.  L’homme a l’emploi, les enfants ont l’école et la femme elle, qu’est-ce qu’elle a? Elle est essentielle à la réussite de l’intégration.  Elle fait passer les besoins de sa famille avant les siens, elle néglige son avancement professionnel et son réseau de contacts et au bout d’un an, de deux ans, elle se sent moins apte à retourner sur le marché du travail. 

Toutes ces considérations doivent être prises en compte dans la préparation des milieux d’accueil pour favoriser une meilleure intégration des nouveaux arrivants, le rôle que les municipalités peuvent y jouer et les bonnes pratiques instaurées ailleurs au pays et c’est justement ce à quoi servait le Forum. 

Les défis sont grands : logement, transport, recrutement, sensibilisation et éducation publics, etc.  Pour aider les participants à trouver des réponses à ces problématiques et discuter de leur expérience et des solutions à mettre en place à l’avenir, ils ont discuté en petits groupes. 

Cyrille Simard a été PDG de Diversis, une firme d’experts-conseils sur divers dossiers, notamment, l’intégration francophone.  Selon lui, la première question qu’il faut se poser lorsqu’on s’engage dans des efforts pour accueillir des immigrants est: pourquoi? 

Les raisons peuvent varier d’une personne à l’autre.  Veut-on remplir nos écoles? Veut-on trouver des employés pour un secteur en particulier? Veut-on au contraire, des nouvelles entreprises pour diversifier l’économie? Veut-on augmenter le nombre de parlant français? Que veut-on accomplir par l’immigration?   C’est essentiel, selon Cyrille Simard, de se poser la question.   

«Nous sommes très satisfaits de notre forum, et de la participation des gens.  À la toute fin, nous avons invité les participants à identifier au moins une action qu’ils allaient faire au cours des neuf prochains mois pour améliorer l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants francophones dans notre province.  Et peu importe que ce soit petit ou grand, nous allons suivre les progrès et les efforts», a indiqué Jacinthe Lemire, directrice générale de la CIF. 


Lors du forum «Soyons prêts» le vendredi 26 janvier à Summerside.

- Par Jacinthe Laforest
Le 23 janvier 2018
On a appris très tôt la semaine dernière que Daniel Bourgeois, directeur du Centre Belle-Alliance depuis environ deux ans, sera le nouveau et le premier directeur des communications de La Commission scolaire de langue française en vertu d’un contrat de trois ans. C’est un poste qui relève directement de la direction générale de la CSLF, qu’occupe présentement Anne Bernard-Bourgeois, la conjointe du nouvel employé.   

Le 22 décembre 2017
Le 14 décembre dernier, le premier ministre Justin Trudeau a confirmé que la nomination de Raymond Théberge au poste de commissaire aux langues officielles avait été approuvée par la Chambre des communes et le Sénat. Raymond Théberge entrera en fonction le 29 janvier 2018.  Le Commissariat aux langues officielles a été créé en 1970 en vertu de la Loi sur les langues officielles en vue de protéger et de promouvoir la dualité linguistique.

Le 8 novembre 2017
La grande majorité des membres de la Saint-Thomas-d’Aquin (SSTA) réunis en assemblée annuelle le 28 octobre à Rustico ont confirmé que l’organisme porte-parole devait se trouver un nouveau nom.  De fait, un sondage électronique a confirmé que 95 % des quelque 41 détenteurs de manettes de vote étaient en faveur de l’idée que l’organisme se dote d’un nom plus inclusif et plus représentatif de son mandat. 

Le 8 novembre 2017
Gilles Benoit, de Summerside, a été élu par acclamation au poste de vice-président de la Société Saint-Thomas-d’Aquin, le samedi 28 octobre à Rustico.  Le président de la SSTA est Guy Labonté de Summerside qui poursuit son second mandat de deux ans.  Le secrétaire-trésorier est Jesse Francis de la région Évangéline. 

Le 8 novembre 2017
La Société Saint-Thomas-d’Aquin a présenté des états financiers qui font état d’un léger surplus de 12 680 $, pour l’exercice ayant pris fin le 31 mars dernier.  Ce surplus était une surprise pour l’organisme, qui prévoyait un déficit de 9 000 $.  Des roulements dans les ressources humaines, même s’ils ont occasionné des difficultés, ont aussi contribué à économiser de l’argent en salaires.  Également, le Service Finance a terminé l’année avec un surplus, si bien que les organismes membres ont reçu la part à laquelle ils avaient droit. 

Le 6 novembre 2017
Le gouvernement provincial a lancé un plan d’action pour prévenir les surdoses et les décès causés par les opioïdes chez les jeunes et les adultes de l’Île-du-Prince-Édouard. Un peu partout au Canada, le nombre de surdoses et de décès liés aux opioïdes puissants comme le fentanyl augmente. Le plan d’action intitulé Prince Edward Island Action Plan to Prevent and Mitigate Opioid Overdoses and Deaths se trouve en ligne à l’adresse suivante: www.princeedwardisland.ca/fr/opioids.

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